18.1.08

Rire pour résister

De A (comme Ah, ah, ah, bien sûr) à Z (comme Zutistes), Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre du Rond-Point nous propose un dictionnaire du rire, dont le but est de résister "à la tyrannie du sérieux". Ce livre fait écho au programme de la saison du théâtre, consacré au "Rire de résistance". A consommer sans modération.
Source : Le Monde, 02/01/08

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16.1.08

La science-fiction et nos craintes de l'avenir

L'écrivain hongrois Sandor Szelesi, qui publie sous le pseudonyme Anthony Sheenard, est le lauréat du prix du meilleur auteur européen de science-fiction 2007 :
"Aux Etats-Unis, la science-fiction était considérée comme une branche de la littérature de divertissement. Cependant, en Union soviétique, ce genre littéraire était censé exalter la grandeur de l'homme 'socialiste' du futur, fruit de l'industrialisation et des avancées technologiques et scientifiques. C'est pourquoi la science-fiction a été promue par les plus hautes sphères de l'Etat. Et c'est aussi pour cette raison que ce genre a pu se faire connaître en Hongrie. Aujourd'hui, la science-fiction relève plus du jeu intellectuel et de l'aventure spirituelle. Elle traite plus particulièrement nos craintes de l'avenir. En ce qui me concerne, je me concentre plus sur l'aspect humain que sur les miracles technologiques du futur."
Source : arte.tv, 03/01/08, reprenant un journal hongrois

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10.1.08

Pour philosopher à table

Rien de mieux que de vous plonger dans ce "Manuel de survie dans les dîners en ville", un livre plein d'humour mais tout à fait sérieux. Mais gare : " Rien ne gâte plus la conversation que la volonté de se montrer spirituel à tout prix" disait Jonathan Swift, cité au début du livre.

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8.1.08

L'écriture mieux qu'un électroencéphalogramme

L'écrivain Philippe Sollers :

"Ecrire implique une discipline constante: se lever tôt le matin, s'imposer un emploi du temps très rigoureux. Le combat, ici, consiste à arracher le temps qu'il faut, un temps qui soit votre temps intérieur et non celui des autres, alors même que tout est fait pour vous le voler. Quand on y parvient, l'écriture quotidienne devient une sorte de méditation, de ravissement, parfois d'extase. Dans ce domaine, pour savoir si je suis ou non en accord avec moi-même, j'observe la graphie de mon écriture: rien de plus fiable pour mesurer l'état intérieur dans lequel on se trouve. C'est beaucoup plus sûr qu'un électroencéphalogramme ! L'obstacle, ici encore, ce sont principalement les lourds mammifères dont il faut se dégager. Et dont je suis, moi aussi [rires]."

Source : Psychologies, décembre 2007

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17.12.07

Nous possédons un trésor

Doris Lessing, Prix Nobel de littérature 2007 :

"Nous sommes blasés, nous dans notre monde - ce monde si menacé. Nous sommes les champions de l'ironie et du cynisme. Nous hésitons devant l'usage de certains mots et de certaines idées, tant ceux-ci sont usés jusqu'à la corde. Mais pourquoi ne pas réhabiliter certains mots qui ont perdu leur pouvoir d'expression ?

Nous possédons une mine - un trésor - de littérature, qui remonte aux Egyptiens, aux Grecs et aux Romains. Tout est là, cette profusion littéraire, prête à être sans cesse redécouverte par quiconque a la chance de tomber dessus. Un trésor. Imaginez qu'il n'ait jamais existé. Comme nous serions vides, pauvres ! (...)

Nous disposons d'un héritage d'histoires, de contes, transmis par les anciens conteurs - nous connaissons les noms de certains, mais pas de tous. Cette lignée de conteurs remonte à une clairière au milieu de la forêt où brûle un grand feu et où les anciens chamans dansent en chantant, car notre patrimoine d'histoires est né dans le feu, la magie, le monde des esprits. Et c'est encore là qu'il est conservé aujourd'hui.

Interrogez n'importe quel conteur moderne, et il vous dira qu'il y a toujours un moment où il est touché par le feu de ce qu'il nous plaît d'appeler l'inspiration, l'enthousiasme, et cela remonte à la naissance de notre espèce, au feu, à la glace et aux grands vents qui nous ont modelés, nous et notre monde. (...) Le conteur sera toujours là, car ce sont nos imaginaires qui nous modèlent, nous font vivre, nous créent, pour le meilleur et pour le pire. Ce sont nos histoires, le conteur de nos histoires, qui nous récréent - qui nous recréent - quand nous sommes déchirés, meurtris et même détruits. C'est le conteur, le faiseur de rêves, le faiseur de mythes, qui est notre phénix, ce que nous sommes au meilleur de nous-mêmes au plus fort de notre créativité."

Source : Le Monde, 09/12/07

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10.12.07

Mettez des livres partout !

Philippe Robinet, directeur de OH ! Editions, dans le contexte de la dernière une de Time Magazine sur le déclin de la culture française :

"L'étude de l'agence fédérale américaine National Endowment for the Arts (NEA) impose une réalité trop peu énoncée. Quand on est jeune, on a plus de chances de réussir ses contrôles de mathématiques si, à la maison, on a beaucoup de... livres. L'étude montre clairement que le nombre d'ouvrages au domicile familial est un des facteurs-clés de la réussite scolaire. Ceux qui sont appelés les " 100 livres et plus " ont un avantage déterminant sur leurs camarades qui ne vivent pas dans une famille de lecteurs. On vit mieux entouré de livres. Dans un moment où 20 % de la population française a des difficultés avec la lecture et l'écriture, où notre pays est descendu au 17e rang mondial pour la pratique de la lecture, il est urgent d'agir. Le combat pour la lecture, contre l'illettrisme, commence dès le plus jeune âge, et ce quelles que soient les situations sociales. Pour les plus pauvres, cette fragilité n'en est que plus affirmée, et la question de l'accès à la culture, et aux livres en particulier, doit être redéfinie. Les débats qui viennent de s'ouvrir, dans l'objectif de réduire d'un tiers la pauvreté, sont une occasion formidable pour repenser les politiques culturelles, en commençant par les plus démunis. Ce sujet doit avoir toute sa place dans les débats des prochains mois. Ecoutons Victor Hugo : " Qui que vous soyez qui voulez cultiver, vivifier, édifier, attendrir, apaiser, mettez des livres partout. " C'est vital pour l'avenir de notre culture, pour ne plus jamais voir une couverture comme celle du Time.""

Source : Le Monde, 06/12/07

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5.12.07

L'art des listes

L'insatiable listeur que je suis ne peut que vous conseiller et vous encourager à lire le bon livre sur le sujet de Dominique Loreau, qui vient de sortir aux éditions Robert Laffont : "L'art des listes". Elle met des mots justes sur l'incomparable pouvoir des listes et des mots qu'elles renferment, car "écrire connecte à soi-même". Elle propose au passage une quantité considérable d'idées de listes, dont certaines sont développées dans le détail. Extraits :
  • "Faire des listes, c'est savourer la vie : c'est aussi l'art d'étirer le temps, de le démultiplier, de le scander, de le mesurer à l'aide de repères, et d'en collectionner les moments, à l'infini."
  • "L'art de bien la vivre, cette vie, est de tirer une leçon de ses expériences et de continuer son chemin. Faites de cette expérience de débroussaillage personnel une expérience stimulante et revigorante."
  • "Passer ses moments de loisir à constituer un corpus de notes de ses lectures, retranscrire certaines conversations, noter telle ou telle miette de connaissance, s'interroger sur l'esthétique et l'éthique d'une vie parfaire, se décrire l'idée exacte du bonheur, exiger, chercher, tenter de se mettre en accord avec ses plus hautes aspirations, tendre vers un absolu… cette activité est non seulement fascinante, mais constitue un ensemble d'activités mentales, spirituelles et artistiques auxquelles chacun peut prétendre ; des activités qui l'aident à s'élever et à dépasser ses propres limites. La vie nous tire si souvent vers le bas…"
  • "Cet ensemble de notes deviendra, jour après jour, notre propre bible de l'existence, le reflet de notre univers intérieur, un centre de repères qui pourront nous aider à retrouver cette unité, cette harmonie, ce sens tout simple de l'émerveillement que nous perdons peu à peu."
  • "Parce qu'un livre de listes contient notre vie, parce qu'il est la preuve de notre créativité, parce qu'il est écrit de notre propre main, il a une valeur inestimable. Plus il sera vieux et étoffé, plus il aura de valeur. Au-delà de dix ans, assurent les Japonais, il représente un trésor et les joies qu'il apporte sont incomparables."
  • "Lister donne de l'énergie. Feuilleter son «trésor» dans les moments de vague à l'âme, de désœuvrement, de perte de repères est un excellent booster de dynamisme. Toutes ces accumulations de moments merveilleux déjà vécus, de choses aimées passées et présentes, de projets apparemment impossibles aujourd'hui mais qui se réaliseront probablement un jour à condition que… vous les notiez noir sur blanc, sont autant d'étincelles éphémères de secours, pareilles à celles qui jaillissent lorsque l'on veut remettre en marche une batterie déchargée."
  • "Qu'est-ce qu'une belle vie ? Chercher, creuser, guetter en soi, chez les autres, dans les livres, partout, le meilleur de tout pour remeubler sa tête, redécorer sa vie, n'est-ce pas un passe-temps exaltant ? Faire des listes contribue à vivre sa vie plus pleinement. La réalité se fait jour après jour, par petites doses. Une vie vécue un jour à la fois est une vie faite de beaucoup."

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27.11.07

Ecrire : une question de bouillonnement intérieur

L'écrivain californien T.C. Boyle évoque son métier :

" On pourrait me qualifier de graphomane. C'est plus compliqué. Je n'ai, par exemple, pas besoin d'écrire sur tout et n'importe quoi. C'est une disposition mentale. Lorsque je termine un livre, arrivé environ au dernier tiers, j'ai l'idée d'un nouveau roman. C'est très excitant. J'ai l'impression que mon imagination ne pourra jamais se tarir, et c'est angoissant, car il n'y a aucune possibilité de s'arrêter. Des amis me parlent parfois de retraite. Le repos n'est pas une option pour moi. La mort mettra d'elle-même un terme à ce flux. (…) Je me souviens avoir longtemps écouté avec défiance les discours de vieux écrivains m'expliquer qu'ils ne contrôlaient jamais leurs personnages. Cette naïveté me navrait. Le romancier restait pour moi omniscient et omnipotent. Je comprends mieux aujourd'hui. Nous ne contrôlons pas grand-chose. Je voudrais vous dire que mon oeuvre repose sur un projet défini. Celui-ci s'est élaboré à ma surprise en avançant. J'ai réalisé par exemple combien la dichotomie entre le corps et le cerveau traversait tout mon travail. (…) Je voudrais bien situer la valeur de ma production, mais j'en suis incapable. Ce n'est plus le problème. C'est une question de sensation, de bouillonnement intérieur, plus de statut. Je travaille désormais pour cette poignée de secondes où je comprends, à mon niveau, que mon roman va quelque part. "
Source : Le Monde, 23/11/07

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20.11.07

Rendre voix aux sans voix

Avec "A l'abri de rien", Olivier Adam figurait sur la dernière liste du Prix Goncourt, qui ne lui a finalement pas été attribué. De la littérature, il dit ceci :

"Je crois fermement que la littérature doit tenter de rendre voix aux sans voix. Clairement. Je situe tous mes livres du côté de ceux qui subissent l'histoire, pas de ceux qui la font. Il y a là sans doute une certaine fidélité au milieu social d'où je viens, à cette France moyenne, majoritaire mais invisible, si invisible et noyée dans sa propre masse qu'elle n'intéresse généralement pas la littérature française. 95 % des écrivains français sont issus de la bourgeoisie intellectuelle ou de la bourgeoisie économique. Ce contre quoi je n'ai rien. Mais comme on parle de ce qu'on connaît, ce n'est pas un hasard si les classes moyennes inférieures sont toujours l'objet de la dérision et de la caricature. (…) Disons que la donne habituelle, en France, c'est l'ironie, le cynisme. Je ne vois pas pourquoi il faudrait prendre des pincettes pour prononcer les mots humanisme ou fraternité. Pour moi, ce premier degré-là est une forme d'engagement."
Source : La Vie, 08/11/07

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13.11.07

La première phrase est la clé

L'écrivain Pierre Michon et son écriture : "

La première phrase est la clé. C'est le son, l'alliage parfait, l'aloi. L'aloi, c'est le son que fait une pièce de monnaie lorsqu'elle tombe. Il faut que le son soit juste. La première phrase, c'est cela, je vous assure. J'ai écrit dix fois la première de Vie de Joseph Roulin. Cela a duré dix mois. Je ne trouvais pas. Quand la phrase est tombée, je l'ai entendue. Elle sonnait juste. C'est elle qui donne la couleur, la colorature, comme disent les musiciens. Elle donne tout. Non pas que tout soit fini, il y a du boulot après, mais tout le texte se met sous cette tessiture-là."
Source : Télérama, 24/10/07

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12.11.07

Le Quid, c'est fini !

Depuis 1963, le Quid était devenu une institution et vous en avez forcément un à la maison. Si c'est l'édition 2007, conservez-la précieusement, car c'est la dernière. Il n'y aura pas de Quid 2008. Les auteurs ont été lâchés par Robert Laffont, pour cause de baisse des ventes sur fond de concurrence des encyclopédies en ligne. Et c'est en ligne que le Quid continuera sa carrière, en accès gratuit. Les temps changent…
Source : francesoir.fr, 08/11/07

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1.11.07

Le luxe suprême : une seconde vie

Dans sa chronique du mois d'octobre, Frédéric Beigbeder estime que les jeux comme "Second Life" ne remplaceront jamais la littérature. Extrait :
"C'est à vous de décider quelle sera votre deuxième vie. Une vie d'alcoolique sans gueule de bois? Une vie de junky sans overdose? Une vie de don Juan sans sida? Une vie de curé sans Dieu? Une vie où l'amour ne dure pas trois ans, où l'on peut toujours dîner au Windows on the World, où l'on ne demande pas pardon d'appeler au secours? Une deuxième vie, c'est le luxe suprême. Tout le monde peut avoir une seconde existence; c'est très facile. Ecrire ou lire, c'est toujours entamer une deuxième vie. D'Ormesson a raison: la vie ne suffit pas. «Second Life» ne suffit pas non plus. Mais la littérature suffit."
Source : lire.fr, octobre 2007

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Les pépites de Frémeaux et Associés

La référence de la librairie sonore, c'est Frémeaux et Associés. J'ai toujours un livre audio à écouter dans ma voiture.

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26.10.07

L'inspiration dans les dictionnaires

Charles Aznavour parle des mots :
"Chez moi, je collectionne les dictionnaires, les récents et les anciens, dans lesquels je pioche des mots inusités, insolites, introuvables ailleurs - «déconforter», par exemple. Ils enrichissent mes chansons et me permettent de ne pas utiliser d'élision, même dans les textes plus rapides comme Mes emmerdes. Et quand je ne trouve pas de rimes, je les invente. J'ai aussi inventé «Vestimentation». On dit bien aliment, alimentaire, alimentation. Pourquoi pas vêtement, vestimentaire et «vestimentation»."
Source : lexpress.fr, 20/09/07

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16.10.07

Les accouchements d'Amélie Nothomb

Amélie Nothomb parle de son écriture :

"J'apparente l'écriture d'un roman à une grossesse, et il se trouve qu'une fois de temps en temps j'accouche d'un enfant qui est un moment de ma vie. Mais je ne différencie pas ce processus d'une autre grossesse : quand je me mets à écrire sur un sujet, c'est parce qu'il s'agit d'un mystère humain que je ne comprends pas. Et il peut arriver que j'aie vécu un de ces mystères. Cela ne rend pas l'acte d'écrire plus important ou l'inverse."
Source : Psychologies, septembre 2007

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21.9.07

Nous sommes plus libres quand nous lisons

L'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa et la lecture :
"La liberté humaine est un produit de l'imagination et des désirs attisés, issus de la lecture. Nous sommes beaucoup plus libres quand nous lisons. C'est pour cela que la lecture est indispensable pour former une société démocratique, avec des citoyens actifs, qui participent, qui interviennent non seulement dans le débat public, mais aussi dans la marche de la civilisation. C'est la raison pour laquelle la lecture n'est pas un simple plaisir ou divertissement, mais un instrument basique dans la formation d'un citoyen libre, moderne, actif."
Source : www.arte.tv, 06/09/07

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14.9.07

Un bon livre libère

L'auteur israélien David Grossman au sujet du rôle de la littérature :
"La littérature ne possède pas de représentants influents dans les centres de pouvoir du monde que je décris, et il me paraît improbable qu'elle puisse le changer. Toutefois, elle peut nous montrer d'autres manières de vivre dans ce monde selon un rythme et une continuité intérieurs bien plus en accord avec nos besoins naturels, spirituels et intellectuels que ce que les systèmes externes tentent de nous imposer de force. (...) Un bon livre rend son lecteur unique et le libère de la masse. Il lui donne la possibilité de sentir la teneur de son âme, ses souvenirs et ses possibilités existentielles - qui n'appartiennent qu'à lui - surgir de profondeurs inconnues et regagner la surface."
Source : www.arte.tv, 05/09/07

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11.9.07

Livres en ligne

Wikisource propose en ligne un nombre important de textes tombés dans le domaine public. Une belle source de documentation et de lecture.

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8.9.07

La bonne odeur des livres

Le site CafeScribe.com a trouvé une idée originale pour promouvoir la vente de livres électroniques : fournir à ses clients un autocollant au parfum de vieux livre. Histoire de passer d'un mode de lecture à l'autre sans perdre ses repères olfactifs !
Source : Le Monde, 26-27/08/07

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7.9.07

Des livres à écouter

Originale initiative que celle du blog livre en live qui propose tous les mois les enregistrements audio de quatre livres libres de droit.

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