26.1.08

L comme Liberté

Le plus important n’est-il pas de rester un homme libre ? Victor Schoelcher ne voyait pas d’autre solution : « Vivre libre ou mourir ». Pour Voltaire, « la liberté, c'est la puissance d'agir. » Chateaubriand la portait haut et fort : « Je ne suis point à la mode, je pense que sans la liberté il n'y a rien dans le monde ; elle seule donne du prix à la vie ; dussé-je rester le dernier à la défendre, je ne cesserai de proclamer ses droits. » Aux yeux de Gandhi, « la liberté de l'homme dépend de son aptitude à changer ses points de vue sur les êtres et sur les choses. » En effet, « nous ne sommes pas libres de choisir ce qui nous arrive, mais libres de réagir à ce qui nous arrive de telle ou telle façon » selon Fernando Savater. « L’homme ne naît pas libre, il le devient, par un effort de connaissance (travail de l’intelligence) et de maîtrise de soi (effort de la volonté) » estime Frédéric Lenoir. L’homme libre est donc celui qui est maître de lui-même. Au quotidien, pour Jean-Louis Barrault, « la liberté, c’est la faculté de choisir ses contraintes. » Elle en devient alors un luxe. Mais tout le monde n’a pas cette chance, les contraintes quotidiennes sont lourdes. Bernard Werber propose une autre piste : « Le secret de la liberté, c'est la librairie. » Alberto Manguel le confirme : « La lecture, c'est l'exercice de la liberté absolue ».

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Anonymous Jean-Yves Alt a écrit...

Je ne peux qu'être d'accord avec Alberto Manguel.
D'accord, parce j'ai eu la chance de vivre dans un environnement qui m'a fait découvrir tout ce que la lecture pouvait m'apporter.

25/1/08 23:02  

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