12.7.06

Dérapages médiatiques

" Le journal que l'on fait en ce moment n'est guère satisfaisant : beaucoup de faits divers, de connivences. Que Sarkozy inaugure le moindre chrysanthème, et il est en ouverture du journal, encore plus souvent que sur TF1 ! Or nous n'avons pas à faire la communication d'un homme politique ; nous sommes au service des citoyens, pas du gouvernement. Le travail s'est en outre dégradé ; les sujets sont de plus en plus courts, réalisés à toute vitesse. On n'a pas le temps de vérifier. D'où les dérapages, comme dans l'affaire Alègre, par exemple. " Dixit le journaliste Marcel Trillat, 66 ans, au moment où il prend sa retraite de France 2, après 25 ans de journalisme sur la chaîne. (L'Express Mag, 22/06/06)

Anonymous Jean-Yves a écrit...

Je suis d'accord avec ce qu'il écrit. Pas facile à résoudre ce qu'il regrette quand l'indépendance financière des médias n'est pas là... quand il faut faire AVEC les annonceurs, AVEC les attentes - concernant les informations - très ténues de la part de la majorité des téléspectateurs...

12/7/06 09:07  

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