8.3.06

Hyperfraîcheur

" Il y a le besoin pour le consommateur d'un renouvellement permanent du plaisir. La société d'hyperconsommation voit les règles de l'économie de la mode s'appliquer à l'ensemble des biens culturels. Multiplication des produits, profusion des marques, raccourcissement des cycles de vie… Ce qui n'est pas hyperfrais meurt. " Dixit le patron de la Fnac, Denis Olivennes. (Le Monde, 17/02/06)

Anonymous Christophe a écrit...

Le besoin c'est pour le consommateur ou pour la FNAC ?
Je préfère avoir envie, pas du frais, de ce qu'il me plait.

J'espère que la majorité des gens ne pensent pas comme Denis Olivennes.

8/3/06 00:11  
Anonymous Anonyme a écrit...

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-742041,0.html

8/3/06 01:44  
Anonymous Anonyme a écrit...

Les (hyper)consommateurs consomment pour tenter de remplir le vide de leur vie. Nous vivons à l'heure du "Je consomme donc je suis". Mais que sont donc devenues les vrais valeurs de ce monde? Aujourd'hui, les priorités changent. Par exemple, on passe moins de temps avec ses enfants, mais plus à regarder la télé(poubelle) à perdre son temps sur le Net... Est normal? est souhaitable? Deux fois NON!
Il faut réapprendre à vivre : écouter (é-cou-ter) ses amis, ses proches, le monde..., fermer la télé en mangeant et parler avec ses proches, s'asseoir sur un banc, regarder les gens, réfléchir, réapprendre à écouter, à vivre un silence,...
Voilà les plaisirs essentiels mais en sommes nous encore capable? Nous avons été tellement loin dans un autre sens aujourd'hui...que ramer en sens contraire est difficile. Une bonne raison de commencer tout de suite!!
Sur ce, je vais "perdre" trois quart d'heure à faire à manger à ma compagne, à choisir mes épices, à goûter un haricot non cuit, à laisser le soleil caresser mes joues...

18/3/06 14:07  
Anonymous Anonyme a écrit...

Je suis entièrement d'accord avec le commentaire fait le 18 mars. Nous ne prenons guère le temps de respirer, de réfléchir, de s'écouter, de se promener et de regarder ce qui nous entoure. Prenons la peine de décrire le monde et ce nous voyons autour de nous. Nous sommes constamment pressé, arrêtons nous et n'ayons pas peur de la vérité existentielle, de l'authenticité de notre existence car celle-ci nous fait mûrir.
A force de courir nous oublions notre mort certaine.

18/3/06 21:09  
Anonymous Anonyme a écrit...

La fraicheur ? Et si au contraire le vrai talent était de durer ? En tout cas je ne suis pas le premier à le penser, et certainement pas le dernier...

19/3/06 18:27  
Blogger Pépites a écrit...

Et je le pense avec vous Anonymous...

19/3/06 19:07  

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