3.11.05

C'est de notre faute...

" On a les politiques qu'on mérite, et si vous n'avez que nous, c'est de votre faute. " Dixit l'ancienne ministre Marylise Lebranchu, lors d'un récent débat à Paris. (Télérama, 19/10/05)

Blogger Laurent a écrit...

NOUS avons les dirigeants que NOUS méritons.

J'ai toujours une horreur de cette phrase.

JE n'ai pas mérité Jospin Chirac ou Le Pen tout comme les allemands n'ont pas mérité Hitler.

La télé a choisi de me montrer des pantin. On nous maipule et on nous explique que c'est de notre faute. Facile :)

3/11/05 05:58  
Anonymous Jean-Yves a écrit...

Moi non plus, je n'aime pas du tout cette expression qui sous-tend que nous maîtrisons tout ce qui nous arrive...

3/11/05 15:32  
Anonymous AnT a écrit...

J'apprécie pour ma part cette phrase, et si j'avais quelque colle, c'est sans hésitation que j'adhérerais.

Si j'étais de gauche aussi peut-être ?
Ou de droite ?

Toujours plus malin que la phrase de campagne d'Huguette Bouchardeau en '81 ^^

AnT, de chez Smith en face
xxx

3/11/05 21:56  
Blogger Oliver R a écrit...

Il s'agit de ne pas confondre liberté individuelle et intérêt collectif. Depuis trop longtemps, on nous laisse penser que l'un implique forcément l'autre.

Lorsque Mme Marylise Lebranchu assène cette sentence, il faut (même si elle est une piètre politicienne – je ne sais pas) lui reconnaître une certaine honnêteté intellectuelle.

C'est nous qui élisons les politiciens. Que ce soit en choisissant, parce que leurs discours et leurs idées nous plaisent, soit en laissant les autres choisir pour nous. Ce qui, collectivement parlant, revient au même. C'est à chacun de nous qu'il incombe de proposer quelque chose de meilleur, sinon on devient complice).

Pardonnez cette image, mais Hitler n'a pas tant usurpé le pouvoir, qu'il ne l'a "acheté" aux Allemands.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/05/ALY/12192
Je suis désolé, il a été élu. Ne l'oubliez pas Laurent. Il était la voix d'un peuple qui marchait derrière lui (les premiers expédiés aux camps de la mort étaient allemands aussi).

Les politiciens sont un miroir. C'est chacun de nous, dans nos lâchetés quotidiennes, notre immobilisme, notre indifférence qui construisons le pire. Petit à petit. Jour après jour. Par pitié, ayons au moins l'honnêteté de le reconnaître! Car c'est tristement vrai et implacable.

Ami lecteur passe ton chemin, car ici ne se trouve pas le véritable débat (même si la pépite est belle). :-)

7/11/05 13:35  

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